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<title><![CDATA[FSSP - Lyon]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/]]></link>
<description><![CDATA[Fil information FSSP Lyon]]></description>
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<title><![CDATA[Horaires des messes pour la rentrée]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=editorial&edito=133]]></link>
<description><![CDATA[A partir du 07 septembre 2008 inclus les horaires du dimanche s'établiront comme suit :

11h00 : grand'messe au Coeur Immaculé de Marie
18h30 : messe basse à la Maison Padre Pio

Accès : <a href="http://www.communicantes.fr/acces.html">http://www.communicantes.fr/acces.html</a> ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 11:07:53 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[XXème anniversaire de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=editorial&edito=132]]></link>
<description><![CDATA[18 juillet 1988 - 18 juillet 2008

L'année 2008 marque le vingtième anniversaire de notre fraternité. Le 18 juillet 1988, en effet, nos fondateurs se réunissaient à Hauterive (Suisse) pour fonder notre communauté, laquelle fut reconnue par le Saint-Siège comme société de vie Apostolique de Droit Pontifical, le 18 octobre de la même année. Tout cela fut rendu possible par le Motu Proprio « Ecclesia Dei » du pape Jean-Paul II, premier geste d'accueil important du Saint-Siège à l'égard des catholiques de tradition.

Les vingt années passées ont permis à la Fraternité de grandir, de s'établir dans plus de 80 diocèses au monde, de fonder deux séminaires internationaux. Avec 200 prêtres et 120 séminaristes, elle compte parmi les communautés les plus jeunes et dynamiques de l'Eglise. A une époque marquée par la déchristianisation, c'est un grand signe d'Espérance.

Mais cette aventure ne fait que commencer : la Fraternité entre à peine dans l'âge adulte, nos fondateurs ont souvent semé dans les larmes, et nous espérons bien voir notre ministère porter de plus en plus de fruits pour l'Eglise dans les années qui viennent. ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxedito.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 11:07:53 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Pèlerinage Ars - Fourvière avec la Joyeuse Garde]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=52&news=231]]></link>
<description><![CDATA[Samedi 27 Septembre 2008

        Pèlerinage de Rentrée ARS-FOURVIERE

        Thème : "Marie lumière du Monde, Reine de France"

        4eme PELERINAGE ARS / FOURVIERE sur une journée (35 KMS)

        Ce pèlerinage monté il y a 3ans se veut être un pèlerinage familial

        apporter 5 euros + chapelet + missel + pique-nique

        une feuille de chants vous sera donnée

        Programme :

        - Rdv 7h 00 parking d'Ars

        - Messe Saint Pie V dites pour la France, dans la chapelle du village d'Ars, début du pèlerinage.

        - Pause déjeuner à 12 h30 à Neuville Sur Saône (pique-nique tiré du sac) pain, vin prévus

        + recueillement devant le monument aux morts

        - Arrivée à Fourvière vers 18 h00 prière de clôture

        - 19h30 repas le soir au local des chasseurs alpins 19 rue Duhamel 69002 Lyon

        Pèlerinage ouvert à tous, célibataires, jeunes ménages, pélerins de Chartres, Groupes Domus Christiani....

        Les mamans et les jeunes enfants peuvent rejoindre les pélerins :

        soit à la pause déjeuner à Neuville où il restera 15 KMs de marche

        ou devant l'entrée principale du cimetière de loyasse prés de la basilique de Fourvière pour faire le dernier kilomètre....

        Ce qui nous rassemble c'est la Foi - l'espérance et la Charité.

        Comme chaque année nous aurons une intention particulière pour la France.

        Le pélerinage est constitué par un chapitre mené par Vincent Maggioli et pavoisé par le Guidon du choeur de la Joyeuse Garde (si nous sommes trop nombreux, un autre chapitre sera constitué et un membre du choeur prendra la direction)

        Vous pouvez apporter une bannière ou un drapeau français frappé du Sacré-Coeur.

        Plus nous serons nombreux, plus la Ste Vierge sera heureuse et plus nous aurons de grâces !

        A vos chapelets maintenant !!!!!!!!!

        Nous Veillons / Hauts les Coeurs

        Vincent MAGGIOLI votre serviteur

        0661670945 ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxactivites.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 07:48:07 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Retraite de Saint Ignace pour messieurs]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=52&news=229]]></link>
<description><![CDATA[Du 30 août au 4 septembre, retraite de Saint Ignace selon la méthode traditionnelle du RP Valet, prêchée à l'abbaye Notre-Dame de Randol par l'oeuvre des retraites de la FSSP.

Renseignements et inscriptions :  <a href="http://fssp.retraites.free.fr/" title="site de l oeuvre de retraites">http://fssp.retraites.free.fr/</a> ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxactivites.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 07:48:07 GMT</pubDate>
</item>

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<title><![CDATA[Retraite de Saint Ignace pour dames]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=52&news=230]]></link>
<description><![CDATA[Du 5 au 10 septembre, retraite de Saint Ignace selon la méthode traditionnelle du RP Valet, prêchée à la Bergerie pràs d'Annecy par l'oeuvre des retraites de la FSSP.

Retraite pour dames et jeunes filles à partir de 17 ans.

Renseignements et inscriptions : <a href="http://fssp.retraites.free.fr/" title="site de l oeuvre de retraites">http://fssp.retraites.free.fr/</a> ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxactivites.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 07:48:07 GMT</pubDate>
</item>

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<title><![CDATA[Retraite de Saint Ignace à la Bergerie]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=52&news=227]]></link>
<description><![CDATA[Du 18 au 23 aout (5 jours), à la Bergerie près d'Anneçy, retraite de Saint Ignace selon la méthode du RP Vallet.

Retraite pour tous - à partir de 17 ans - prêchée dans le cadre de l'oeuvre des retraites de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre.

Renseignements et inscriptions : <a href="http://fssp.retraites.free.fr/" title="site de l'oeuvre des retraites">http://fssp.retraites.free.fr/</a> ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxactivites.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 07:48:07 GMT</pubDate>
</item>

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<title><![CDATA[Venue du Pape à Paris]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=52&news=228]]></link>
<description><![CDATA[Le vendredi 12 septembre 2008, la Fraternité Saint-Pierre vous invite à la messe solenelle chantée par le séminaire Saint-Pierre à 10h en l'église Saint-Eugène à Paris.

L'abbé Pozzetto, aumônier francophone de la Confraternité Saint-Pierre invite également tous les amis de la FSSP à un pique-nique à 12h15 dans les jardins des Tuileries.

Installation à 15h - Vêpres avec Benoit XVI à 19h suivie de l'allocution aux jeunes.

Venez nombreux ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 07:48:07 GMT</pubDate>
</item>

<item>
<title><![CDATA[Ajout de compte-rendu : Video Fête-Dieu 2008]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=171&cr=5]]></link>
<description><![CDATA[Montage Video : Fête du Très Saint Sacrement 2008

<table class="video"><tr><td id="player2"><script type="text/javascript">var FO = {movie:"video/flvplayer.swf",width:"384",height:"288",majorversion:"7",build:"0",bgcolor:"#FFFFFF",allowfullscreen:"true",flashvars:"file=http://www.communicantes.fr/video/fetedieu.flv&logo=http://www.communicantes.fr/video/clef.png&lightcolor=0X0066CC&volume=60"};UFO.create(	FO, "player2");</script></td></tr></table> ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxcompterendu.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Tue, 15 Jul 2008 10:57:39 GMT</pubDate>
</item>

<item>
<title><![CDATA[Ajout de compte-rendu : Video procession du 8 décembre]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=171&cr=4]]></link>
<description><![CDATA[Montage vidéo de la procession du 8 décembre 2007.
Réservé aux connexions haut débit ou aux gens qui ont du temps.
Le chargement peut s'avérer extrêmement long en fonction de la surcharge du serveur.
Dans ce cas là revenez soit en matinée (heure la plus propice) soit appuyez sur pause et attendez le chargement complet.
<table class="video"><tr><td id="player1"><script type="text/javascript">var FO = {movie:"video/flvplayer.swf",width:"384",height:"288",majorversion:"7",build:"0",bgcolor:"#FFFFFF",allowfullscreen:"true",flashvars:"file=http://www.fssp.fr/video/8_douze.flv&logo=http://www.communicantes.fr/video/clef.png&lightcolor=0X0066CC&volume=60"};UFO.create(	FO, "player1");</script></td></tr></table> ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2008 10:57:39 GMT</pubDate>
</item>

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<title><![CDATA[Ajout de photo : Coeur Immaculé de Marie]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/2bgal/img.php?id_img=785]]></link>
<description><![CDATA[Coeur Immaculé de Marie - 785 - coeur_immacule_127.JPG ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/2bgal/mods/rss/admin/photosrss.xml"><![CDATA[Photos - FSSP - Lyon]]></source>
<pubDate>Sat, 05 Jul 2008 12:31:27 GMT</pubDate>
</item>

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<title><![CDATA[Communicantes n°17
Juin 2008]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=51&bulletin=19]]></link>
<description><![CDATA[Editorial de Monsieur l'abbé Calvin : Saint Pierre noter Patron

SS Benoît XVI encourage la dévotion au Sacré Coeur

Blandine et Pontique

La belle servante de la Sainte Messe - compte redu de conférence

Ordo Liturgique

Carnet ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxbulletin.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 08:03:51 GMT</pubDate>
</item>

<item>
<title><![CDATA[Communicantes n°16
Mai 2008]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=51&bulletin=18]]></link>
<description><![CDATA[Editorial de Monsieur l'abbé José Calvin : Le mois de Marie

Les fleurs de Mai 1968.

Compte-rendu des conférences sur la liturgie :
- Architecture religieuse
- La paramentique

Ordo liturgique.

Remerciements de Monsieur l'abbé Hubert Bizard ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxbulletin.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 08:03:51 GMT</pubDate>
</item>

<item>
<title><![CDATA[Le Saint de la Semaine Saint Léonard]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=14&saint=17]]></link>
<description><![CDATA[Saint Léonard - ermite en Limousin
Patron des prisonniers-  milieu du VI siècle


Nous établissons en premier lieu que saint Léonard naquit environ l'an de notre Seigneur 466. Il se réfugia vers saint Remi, Archevêque de Reims, environ l'an 472, âgé environ de six ans. Il s'en va à la Cour du Roy Clovis son cousin, y étant appelé par la Reyne Clotilde, environ l'an 495. Il marche en guerre avec Clovis, allant combattre les Allemands l'an 499. Il est baptisé avec le même Clovis à Reims après la victoire sur les Allemands la même année 499. Il se retire de la Cour de Clovis, et s'en va vivre solitaire dans un bois proche de Paris l'an 501 ou environ. Deux ans après à savoir l'an 502, il quitte la France et s'en vient en Aquitaine proche de Limoges dans la forêt de Pauvin. Il délivre miraculeusement de mort la reyne Clotilde dans ses dangereuses couches l'an 507 ou 508. Il sort de la solitude pour prêcher au peuple, et tâcher de pacifier les princes vers les années 530 ou 535, et non au commencement de sa conversion ainsi que la plupart disent, faute de bien peser les circonstances de sa vie. Il retourne de sa mission après avoir visité saint Rémy, et ayant demeuré quelques années au Monastère de Saint-Maximim environ l'an 540. Il meurt dans son monastère et solitude de la forêt de Pauvin en Limousin environ l'an 559, âgé d'environ 93 ans.

De celle Chronologie on peut insérer que notre Léonard est le premier saint de la Couronne de France, si nous avons égard à la naissance, qui est la qualité que nous lui avons donnée au commencement de cette histoire ; étant presque centenaire ; quoique ordinairement on le représente dans les peintures sous la figure d'un jeune homme d'environ trente ans ; ce qui provient de ce qu'il est apparu plusieurs fois à diverses personnes en la forme d'un beau jeune homme en la fleur de son âge, ce qui ne préjudicie aucunement à la vérité de notre histoire ; puisque les peintres en font de même à l'égard des autres saints, qu'ils dépeignent tantôt vieux, et tantôt jeunes, ainsi qu'il se peut voir en saint Joseph, époux de la Vierge. Dans l'Eglise Cathédrale de Saint-Etienne de Limoges, il y a une image en bosse, où ce saint est représenté avec un habit d'ermite, et presque dans une décrépite vieillesse ; ainsi que je l'ai considéré moi-même, aussi bien qu'en d'autres endroits.

On peut encore par le moyen de cette Chronologie corriger l'erreur de ceux qui le font naître après le baptême de Clovis ; ce qui est tout à fait improbable à ceux qui pèseront attentivement toutes les vies écrites de ce saint ; et sur tout ce qu'on en a dit jusqu'ici : et qui a été ramassé des légendes, Vies, Profes, et Chroniques du pays de Limousin.

Nous faisons remarquer que la confusion qu'on a fait des deux Rignomers, est cause de ceci. Et cela soit dit à la plus grande gloire de Dieu, et du glorieux saint Léonard, de qui nous avons écrit la vie avec toute la sincérité possible, nous réservant de traiter un autre jour de ses miracles ; suppliant le bénévole lecteur de vouloir lire le tout avec un esprit de charité, excusant la grossièreté et rudesse du langage, corrigeant avec douceur ce qu'il y trouvera mal couché. Et priant ce grand saint qu'il intercède pour nous : afin que délivrés des liens de cette vie, et de la prison de ce monde, nous puissions aller jouir de la pleine liberté des enfants de Dieu dans la béatitude éternelle. Ainsi soit-il.

R.P. Bernardin, de tous les saints
Prieur des Carmes Déchaussés de Limoges (1673) ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxsaints.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:02:21 GMT</pubDate>
</item>

<item>
<title><![CDATA[Le Saint de la Semaine Sainte Gertrude]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=14&saint=18]]></link>
<description><![CDATA[SAINTE GERTRUDE Religieuse Bénédictine d'Eisleben
(1256-1302)

Sainte Gertrude d'Eisleben est la plus célèbre de plusieurs Saintes qui portent le même nom, et c'est pour cela que d'anciens auteurs l'ont appelée Gertrude la Grande. On la mit, dès l'âge de cinq ans, chez les Bénédictines d'Helfa. Elle y vint comme simple religieuse, sous la direction d'une abbesse du même nom qu'elle, dont la soeur était sainte Mechtilde d'Hackeborn, qui fut la maîtresse et l'amie de notre sainte Gertrude.

Gertrude apprit le latin dans sa jeunesse, ce que faisaient alors des personnes de son sexe qui se consacraient à Dieu dans la retraite. Elle avait aussi une connaissance peu commune de l'Écriture et de toutes les sciences qui ont la religion pour objet; mais la prière et la contemplation furent toujours son principal exercice, et elle y consacrait la plus grande partie de son temps. Elle aimait particulièrement à méditer sur la Passion et sur l'Eucharistie, et elle ne pouvait alors retenir les larmes qui, malgré elle, coulaient de ses yeux en abondance. Lorsqu'elle parlait de Jésus-Christ et de Ses mystères, elle ravissait ceux qui l'entendaient. Un jour qu'on chantait à l'Église ces paroles: "J'ai vu le Seigneur face à face," elle vit une face divine d'une éclatante beauté, dont les yeux perçaient son coeur et remplirent son âme et son corps de délices inexprimables.

L'amour divin était l'unique principe de ses affections et de ses actions. De là ce crucifiement entier au monde et à toutes ses vanités. Elle fut l'objet d'un grand nombre de grâces extraordinaires; Jésus-Christ grava Ses plaies dans le coeur de Sa sainte épouse, lui mit des anneaux au doigt, Se présenta devant elle en compagnie de Sa Mère et agit en elle comme s'Il avait changé de coeur avec elle. Toutes ces grâces étonnantes ne firent que développer son amour de la souffrance. Il lui était impossible de vivre sans ressentir quelque douleur; le temps qu'elle passait sans souffrir lui paraissait perdu. Le zèle pour le salut des âmes était ardeur au coeur de Gertrude. Pensant aux âmes des pécheurs, elle répandait pour elles des torrents de larmes au pied de la Croix et devant le Saint-Sacrement.

Pendant la longue maladie de cinq mois dont elle devait mourir, elle ne donna pas le moindre signe d'impatience ou de tristesse; sa joie, au contraire augmentait avec ses douleurs. Le jour de sa mort étant venu, elle vit la Très Sainte Vierge descendre du Ciel pour l'assister; une de ses soeurs aperçut son âme allant droit au Coeur de Jésus, qui S'ouvrit pour la recevoir. Sainte Gertrude est une des grandes mystiques de l'Église. Le livre de ses Révélations est demeuré célèbre.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950. ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxsaints.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:02:21 GMT</pubDate>
</item>

<item>
<title><![CDATA[Le Saint de la Semaine Saint Dominique de Silos]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=14&saint=23]]></link>
<description><![CDATA[SAINT DOMINIQUE de SILOS
Abbé
(+ 1073)

Saint Dominique, surnommé de Silos, à cause de son long séjour dans le monastère de ce nom, était de la souche des anciens rois de Navarre. Il se mit à l'étude, n'ayant guère pour maître que l'Esprit-Saint. Devenu prêtre, il entra bientôt dans un monastère de l'Ordre de Saint-Benoît, où il brilla au premier rang par sa sainteté.

Le monastère de Silos était bien déchu de sa gloire et de sa ferveur passées. Le moine Licinien, qui gémissait de cet état de choses, disait la Sainte Messe quand Dominique entra dans l'église; par une permission de Dieu, lorsque, au moment de l'offertoire, il se tourna vers le peuple pour chanter: Dominus vobiscum, il chanta: Voici le restaurateur qui vient! Et le choeur répondit: C'est le Seigneur qui l'a envoyé! L'oracle ne tarda pas à se vérifier.

La charité du Saint ne se concentrait point dans son monastère, mais elle s'étendait à tous les affligés. Le don des miracles attirait au couvent des aveugles, des malades, des boiteux, et il les guérissait par centaines, comme le prouvent encore aujourd'hui les ex-voto de la chapelle où sont gardées ces reliques. Les guirlandes de chaînes, de boulets, de fers, suspendues aux voûtes attestent sa charité spéciale pour les pauvres chrétiens captifs des Maures d'Espagne; il allait les consoler et payer leur rançon, préludant ainsi à l'Oeuvre de Notre-Dame-de-la-Merci.

Après de longues années de bonnes oeuvres, Dominique sentit approcher le moment de la récompense, il en fut même averti par la Sainte Vierge: "J'ai passé toute la nuit avec la Reine des Anges, dit-il un jour à ses religieux; Elle m'a invité à me rendre près d'Elle dans trois jours; je vais donc aller bientôt au céleste festin où Elle me convie." Il fut, en effet, malade trois jours; ses frères virent son âme monter glorieuse au Ciel. C'est à son tombeau que la mère de saint Dominique de Guzman obtint la naissance de son fils. ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxsaints.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:02:21 GMT</pubDate>
</item>

<item>
<title><![CDATA[Le Saint de la Semaine Saint Marcel Ier]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=14&saint=25]]></link>
<description><![CDATA[SAINT MARCEL Ier
Pape et martyr
+ 310

Romain d'origine, Marcel fut choisi le 21 mai 308, pour succéder à saint Marcellin, martyrisé deux mois auparavant. (Il siégea sous le règne de Maxence, cinq ans, six mois et vingt-et-un jours.)

Devenu Pape, saint Marcel n'oublia point les exemples de vertus et de courage de son prédécesseur. Il obtint d'une pieuse matrone nommée Priscille, un endroit favorable pour y rétablir les catacombes nouvelles, et pour pouvoir y célébrer les divins mystères à l'abri des profanations des païens. Les vingt-cinq titres de la ville de Rome furent érigés en autant de paroisses distinctes, afin que les secours de la religion fussent plus facilement distribués aux fidèles. A la faveur d'une trève dans la persécution, Marcel s'efforça de rétablir la discipline que les troubles précédents avaient altérée. Sa juste sévérité pour les chrétiens qui avaient apostasié durant la persécution lui attira beaucoup de difficultés.

L'Église subissait alors la plus violente des dix persécutions. Dioclétien venait d'abdiquer en 305, après avoir divisé ses États en quatre parties, dont chacune avait à sa tête un César. Maxence, devenu César de Rome en 306, ne pouvait épargner le chef de l'Église universelle. L'activité du Saint Pontife pour la réorganisation du culte sacré au milieu de la persécution qui partout faisait rage, était aux yeux du cruel persécuteur, un grief de plus.

Maxence le fit arrêter par ses soldats et comparaître à son tribunal, où il lui ordonna de renoncer à sa charge et de sacrifier aux idoles. Mais ce fut en vain: saint Marcel répondit hardiment qu'il ne pouvait désister un poste où Dieu Lui-même l'avait placé et que la foi lui était plus chère que la vie. Le tyran, exaspéré par la résistance du Saint à ses promesses comme à ses menaces, le fit flageller cruellement. Il ne le condamna point pourtant à la mort; pour humilier davantage l'Église et les fidèles, il l'astreignit à servir comme esclave dans les écuries impériales.

Le Pontife passa de longs jours dans cette dure captivité, ne cessant dans la prière et le jeûne, d'implorer la miséricorde du Seigneur. Après neuf mois de détention, les clercs de Rome qui avaient négocié secrètement son rachat avec les officiers subalternes, vinrent pendant la nuit et le délivrèrent. Une pieuse chrétienne nommée Lucine, qui depuis dix-neuf ans avait persévéré dans la viduité, donna asile au Pontife. Sa maison devint dès lors un titre paroissial de Rome, sous le nom de Marcel, où les fidèles se réunissaient en secret.

Maxence en fut informé, fit de nouveau arrêter Marcel, et le condamna une seconde fois à servir comme palefrenier dans un haras établi sur l'emplacement même de l'église. Saint Marcel, Pape, mourut au milieu de ces vils animaux, à peine vêtu d'un cilice. La bienheureuse Lucine l'ensevelit dans la catacombe de Priscille, sur la voie Salaria. Les reliques de ce Souverain Pontife reposent dans l'ancienne église de son nom, illustrée par son martyre. Il fut le dernier des Papes persécutés par le paganisme.

Abbeville F. Paillart, édition 1900, p. 16-17 ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxsaints.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:02:21 GMT</pubDate>
</item>

<item>
<title><![CDATA[Le Saint de la Semaine Sainte Agnès]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=14&saint=27]]></link>
<description><![CDATA[SAINTE AGNÈS
Vierge et Martyre
(304)

La fête de ce jour nous rappelle un des plus touchants et des plus beaux triomphes de la foi chrétienne; elle nous montre une faible enfant sacrifiant, pour l'amour de Jésus-Christ, tout ce que le monde a de plus séduisant: noblesse, fortune, jeunesse, beauté, plaisirs, honneurs.

Agnès, enfant de l'une des plus nobles familles de Rome, se consacra au Seigneur dès l'âge de dix ans. Elle avait à peine treize ans quand un jeune homme païen, fils du préfet de Rome, la demanda en mariage; mais Agnès lui fit cette belle réponse: "Depuis longtemps je suis fiancée à un Époux céleste et invisible; mon coeur est tout à Lui, je Lui serai fidèle jusqu'à la mort. En L'aimant, je suis chaste; en L'approchant, je suis pure; en Le possédant, je suis vierge. Celui à qui je suis fiancée, c'est le Christ que servent les Anges, le Christ dont la beauté fait pâlir l'éclat des astres. C'est à Lui, à Lui seul, que je garde ma foi."

Peu après, la noble enfant est traduite comme chrétienne devant le préfet de Rome, dont elle avait rebuté le fils; elle persévère dans son refus, disant: "Je n'aurai jamais d'autre Époux que Jésus-Christ." Le tyran veut la contraindre d'offrir de l'encens aux idoles, mais sa main ne se lève que pour faire le signe de la Croix.

Supplice affreux pour elle: on la renferme dans une maison de débauche. "Je ne crains rien, dit-elle; mon Époux, Jésus-Christ, saura garder mon corps et mon âme." Et voici, ô miracle, que ses cheveux, croissant soudain, servent de vêtement à son corps virginal, une lumière éclatante l'environne, et un ange est à ses côtés. Le seul fils du préfet ose s'approcher d'elle, mais il tombe foudroyé à ses pieds. Agnès lui rend la vie, et nouveau prodige, le jeune homme, changé par la grâce, se déclare chrétien.

Agnès est jetée sur un bûcher ardent, mais les flammes la respectent et forment comme une tente autour d'elle et au-dessus de sa tête. Pour en finir, le juge la condamne à avoir la tête tranchée. Le bourreau tremble; Agnès l'encourage: "Frappez, dit-elle, frappez sans crainte, pour me rendre plus tôt à Celui que j'aime; détruisez ce corps qui, malgré moi, a plu à des yeux mortels." Le bourreau frappe enfin, et l'âme d'Agnès s'envole au Ciel.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:02:21 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Le Saint de la Semaine Saint Théodose]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=14&saint=24]]></link>
<description><![CDATA[SAINT THÉODOSE
Abbé
(423-529)

Théodose naquit, l'an 423, dans une petite ville de la Cappadoce. Jeune encore, il se sentit inspiré de visiter les Lieux Saints. En route, il voulut voir saint Siméon Stylite et le consulter sur le genre de vie qu'il devait choisir. Siméon le distingua dans la foule des pèlerins, et, l'appelant par son nom: "Théodose, homme de Dieu, lui dit-il, soyez le bienvenu." Il le fit monter sur la haute colonne qui lui servait de demeure, le bénit et lui annonça qu'il serait le père d'un grand peuple de moines.

Théodose, après son pèlerinage, se fixa dans la Terre Sainte et chercha la solitude sur une haute montagne, où il vécut dans les jeûnes et la prière. L'éclat de sa vertu lui attira des disciples; il en reçut d'abord un tout petit nombre, mais bientôt sa charité lui fit accepter tous les sujets de bonne volonté. Il les exerçait à la vertu par la parole et par l'exemple. Pour leur rendre toujours présente la pensée de la mort, il leur fit creuser une tombe; puis, se tenant au milieu d'eux, il leur dit en souriant: "Voici tout prêt le lieu du repos, qui de nous en fera la dédicace?" Un prêtre, nommé Basile, fléchit le genou: "Veuillez me bénir, mon Père, ce sera moi!" On lut pendant quarante jours l'office des funérailles, et au quarantième jour, sans fièvre, sans douleur, sans agonie, Basile s'endormit du dernier sommeil.

Théodose, sur un avis céleste, fit bâtir un monastère si vaste, qu'il avait l'aspect d'une cité. Outre les bâtiments réservés aux moines, il y avait de grands établissements pour tous les métiers, et plusieurs hôpitaux pour les foules d'infirmes et de malades; l'enceinte de ce monastère ne renfermait pas moins de quatre églises.

Dieu récompensa l'immense charité de son serviteur. Certain jour, il y eut cent tables dressées dans le monastère pour les étrangers; la Providence pourvoyait à tous les besoins. Une fois, les provisions étant épuisées, les frères se mirent à murmurer, Théodose leur dit: "Confiance, Dieu ne nous oubliera pas." Bientôt arrivèrent des mulets chargés de vivres. Le Saint vit venir avec joie la mort, dans la pensée de laquelle il avait puisé le principe d'une vie si parfaite; il était arrivé à l'âge de cent six ans. ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxsaints.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:02:21 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Le Saint de la Semaine Sainte Lucie]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=14&saint=22]]></link>
<description><![CDATA[SAINTE LUCIE
Vierge et Martyre
(+ 303)

Lucie, jeune fille de Syracuse, vint à Catane, au tombeau de sainte Agathe, avec sa mère qui souffrait d'un flux de sang incurable. Après avoir prié un instant, Lucie s'endormit et vit en songe sainte Agathe qui lui dit: "Lucie, ma soeur, pourquoi me demander ce que ta foi a pu obtenir par elle-même? Ta mère est guérie. Tu seras bientôt la gloire de Syracuse comme je suis la gloire de Catane." Lucie en échange de la guérison de sa mère, lui demanda et obtint la grâce de garder sa virginité. De retour à Syracuse, elle se défit de ses bijoux, vendit tous ses biens, et ne tarda pas à être dénoncée comme chrétienne par son propre fiancé.

Le gouverneur fait venir Lucie à son tribunal et lui ordonne de sacrifier aux dieux; Lucie demeure invincible devant toutes les menaces. Les bourreaux la saisissent pour l'entraîner en un mauvais lieu; mais, malgré leurs efforts, elle reste inébranlable comme un rocher. On la tire avec des cordes attachées à ses pieds et à ses mains sans plus de succès. On attelle plusieurs paires de boeufs pour l'ébranler; mais toute la vigueur de ces robustes animaux ne produit aucun effet:
"Quels maléfices emploies-tu donc? dit à Lucie le préfet exaspéré.
– Je ne recours point aux maléfices, dit-elle, mais la puissance de Dieu est avec moi.
– Comment peux-tu, femme de rien, triompher d'un millier d'hommes?
– Fais-en venir dix mille, et ils ne pourront lutter contre Dieu." Lucie est alors couverte d'huile, de poix et de résine, et on y met le feu; mais la flamme respecte la vierge. Enfin elle meurt d'un coup d'épée en prédisant la paix dans l'Église. ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxsaints.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:02:21 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Le Saint de la Semaine Saint Tugdual]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=14&saint=20]]></link>
<description><![CDATA[Saint Tugdual - premier évêque de Tréguier
564

Saint Tugdual, considéré comme fondateur du diocèse de Tréguier, naquit dans une famille princière du pays de Galles. Ses parents sont aussi vénérés comme saints. Elevé dans à l'école monastique de saint Iltud avec son frère saint Léonore, le jeune Tugdual demanda son admission au monastère. Son noviciat fut semé d'épreuves spirituelles : « le démon ne lui donnoit le repos ny jour ny nuit ; luy, pour se conserver, se mattoit et affligeoit de jeûnes, veilles et abstinences continuelles et d'une continuelle oraison : son manger étoit un peu de pain et quelques légumes ; son boire de l'eau claire ; son lit de plancher », raconte Albert le Grand au XVIIe dans son style fleuri, reprenant le schéma classique des vies des saints moines et pontifes irlandais – ce qui n'exclue pas une large part de réalité.
L'abbé de son monastère étant décédé, il fut nommé à sa place. Vers 545, Tugdual fut averti par une vision de la nécessité d'émigrer en Armorique. Prenant avec lui sa mère, sa sœur et 72 disciples, il s'embarqua de façon miraculeuse et accosta de même en face du Conquet. Il s'en fut trouver le comte d'Occismor, actuel Saint-Pol-de-Léon, qui lui accorda un domaine, averti de sa sainteté par la guérison d'un boiteux. Le lieu s'appelle aujourd'hui Trébabu, la paroisse de Pabu, déformation du nom de Tugdual.

Le monastère s'agrandit vite, le nombre des moines augmentant et Tugdual s'en alla cherchant un nouveau lieu d'élection, propice à la vie monastique. Sur son passage, il guérit, enseigne et console, si bien que sa renommée s'étend dès lors dans ces contrées du nord de la Bretagne.

Un sien cousin, Deroch, fils de ce Riwall qui avait accordait à Brieuc un terrain dans la même région invita Tugdual à ne pas limiter son zèle au Léon, où s'illustrait déjà Pol Aurélien et lui donna un terrain à l'embouchure du Guindy et du Jaudy, qui devait devenir la ville de Tréguier (du breton Landreger, trois rivières), formée peu à peu autour du monastère fondé par Tugdual.
Selon la tradition, Tugdual se serait rendu à Paris, visiter le roi des Francs Childebert, afin d'obtenir quelques garanties pour ses monastères. Il fut introduit auprès du roi par l'évêque d'Angers Aubin, originaire de la Bretagne sud. A son retour, et sans doute à la demande de Childebert, Tugdual fut ordonné évêque-abbé, selon le mode celtique vers 532 (1). Il s'emploie à l'évangélisation des populations environnantes, prenant conseil, dit-on de Pol Aurélien, ce qui est fort possible, et de Corentin, chose beaucoup moins probable : selon la chronologie que l'on prendra en compte, Corentin est alors soit n'est pas encore né, soit est déjà mort depuis longtemps. Il se serait attiré dans cet apostolat de solides inimitiés, et la tradition le fait alors gagner Rome, vers 548, mais il s'agit vraisemblablement d'une légende. Quantité de miracles sont attribués à Tugdual, tant de son vivant qu'après sa mort.

Sentant venir sa fin, Tugdual désigna comme successeur le moine Ruellin. Il s'éteignit un 30 novembre, selon les sources en 553, 559 ou 564.
Le diocèse de Tréguier comme tel, tout comme celui de Saint-Brieuc n'exista pas officiellement jusqu'au 9e siècle. L'évêque-abbé du monastère fondé par saint Tugdual gouvernait néanmoins les paroisses et territoires dépendant de l'abbaye et c'est tout naturellement que ces territoires furent commués en diocèse. L'évêché fut supprimé à la Révolution, fondu à celui de Saint-Brieuc. Quantité de paroisses, de chapelles et de village sont dédiés à saint Tugdual en Bretagne du nord. Les reliques du saint furent transportées en 878 à Laval, où la cathédrale est toujours dédiée à saint Tugal, puis à Chartres. Les reliques conservées à Laval furent en partie brûlées par les calvinistes. Celles de Chartres furent rendues en partie à Tréguier où elles furent sauvées des fureurs révolutionnaires par de pieux paroissiens. Elles sont toujours conservées dans la cathédrale, mais le culte de saint Yves avait jusqu'à ces dernières années considérablement éclipsé celui du saint fondateur. La cité bâtie autour de l'abbatiale fut détruite au IXe siècle par les vikings. La cathédrale actuelle date du XIVe siècle. Tréguier demeura longtemps une ville épiscopale, ville intellectuelle aussi où prospéra la troisième imprimerie de Bretagne. La Révolution, en supprimant le passé épiscopal de la ville et en saccageant la cathédrale fut un traumatisme dont Tréguier ne se releva guère. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:02:21 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Le Saint de la Semaine Saint Ambroise]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=14&saint=21]]></link>
<description><![CDATA[Catéchèse de Sa Sainteté Benoît XVI sur les docteurs de l'Eglise

Chers frères et sœurs,

Le saint Évêque Ambroise - dont je vous parlerai aujourd'hui, mourut à Milan dans la nuit du 3 au 4 avril 397. C'était à l'aube du Samedi Saint. Le jour précédent, vers cinq heures de l'après-midi, il s'était mis à prier, étendu sur le lit, avec les bras ouverts en forme de croix. Il participait ainsi, au cours du solennel triduum solennel  pascal, à la mort et à la résurrection du Seigneur. « Nous voyons ses lèvres bouger », atteste Paulin, son fidèle diacre, qui sur invitation d'Augustin en écrivit la Vie, « mais nous n'entendions pas sa voix ».

Tout d'un coup, la situation parut précipiter. Honoré, évêque de Verceil, qui assistait Ambroise et qui se trouvait à l'étage supérieur, fut réveillé par une voix qui lui disait : « Lève-toi, vite ! Ambroise va mourir...». Honoré descendit en hâte - poursuit Paulin - « et présenta le Corps du Seigneur au saint. A peine l'eut-il pris et avalé, Ambroise rendit l'âme, emportant avec lui ce bon viatique. Ainsi, son âme, restaurée par la vertu de cette nourriture, jouit à présent de la compagnie des anges » (Vie 47). En ce Vendredi Saint de l'an 397, les bras ouverts d'Ambroise mourant exprimaient sa participation mystique à la mort et à la résurrection du Seigneur. C'était sa dernière catéchèse : dans le silence des mots, il parlait encore à travers le témoignage de sa vie.

Ambroise n'était pas vieux lorsqu'il mourut. Il n'avait même pas soixante ans, étant né vers 340 à Trèves, où son père était préfet des Gaules. Sa famille était chrétienne. A la mort de son père, sa mère le conduisit à Rome alors qu'il était encore jeune homme, et le prépara à la carrière civile, lui assurant une solide instruction rhétorique et juridique. Vers 370, il fut envoyé gouverner les provinces de l'Emilie et de la Ligurie, son siège étant à Milan. C'est précisément en ce lieu que faisait rage la lutte entre les orthodoxes et les ariens, en particulier après la mort de l'évêque arien Auxence. Ambroise intervint pour pacifier les âmes des deux factions adverses, et son autorité fut telle que, bien que n'étant qu'un simple catéchumène, il fut acclamé par le peuple, évêque de Milan.

Jusqu'à ce moment-là, Ambroise était le plus haut magistrat de l'Empire dans l'Italie du Nord. Culturellement très préparé, mais démuni en ce qui concerne l'approche des Ecritures, le nouvel évêque se mit à étudier avec ferveur. Il apprit à connaître et à commenter la Bible à partir des œuvres d'Origène, le maître incontesté de l'« école alexandrine ». De cette manière, Ambroise transféra dans le milieu latin la méditation des Ecritures commencée par Origène, en introduisant en Occident la pratique de la lectio divina. La méthode de la lectio finit par guider toute la prédication et les écrits d'Ambroise, qui naissent précisément de l'écoute priante de la Parole de Dieu. Un célèbre préambule d'une catéchèse ambrosienne montre de façon remarquable comment le saint évêque appliquait l'Ancien Testament à la vie chrétienne : « Lorsque nous lisions les histoires des Patriarches et les maximes des Proverbes, nous parlions chaque jour de morale - dit l'évêque de Milan à ses catéchumènes et à ses néophytes - afin que, formés et instruits par eux, vous vous habituiez à entrer dans la vie des Pères et à suivre le chemin de l'obéissance aux préceptes divins » (Les mystères 1, 1). En d'autres termes, les néophytes et les catéchumènes, selon l'évêque, après avoir appris l'art de bien vivre, pouvaient désormais se considérer préparés aux grands mystères du Christ. Ainsi, la prédication d'Ambroise - qui représente le noyau fondamental de son immense œuvre littéraire - part de la lecture des Livres saints (« les Patriarches », c'est-à-dire les Livres historiques, et « les Proverbes », c'est-à-dire les Livres sapientiels), pour vivre conformément à la Révélation divine.

Il est évident que le témoignage personnel du prédicateur et le niveau d'exemplarité de la communauté chrétienne conditionnent l'efficacité de la prédication. De ce point de vue, un passage des Confessions de saint Augustin est significatif. Il était venu à Milan comme professeur de rhétorique ; il était sceptique, non chrétien. Il cherchait, mais il n'était pas en mesure de trouver réellement la vérité chrétienne. Ce qui transforma le cœur du jeune rhéteur africain, sceptique et désespéré, et le poussa définitivement à la conversion, ne furent pas en premier lieu les belles homélies (bien qu'il les appréciât) d'Ambroise. Ce fut plutôt le témoignage de l'évêque et de son Eglise milanaise, qui priait et chantait, unie comme un seul corps. Une Eglise capable de résister aux violences de l'empereur et de sa mère, qui les premiers jours de l'an 386, avaient recommencé à prétendre la réquisition d'un édifice de culte pour les cérémonies des ariens. Dans l'édifice qui devait être réquisitionné - raconte Augustin - « le peuple pieux priait, prêt à mourir avec son évêque ». Ce témoignage des Confessions est précieux, car il signale que quelque chose se transformait dans le cœur d'Augustin, qui poursuit : « Nous aussi, bien que spirituellement encore tièdes, nous participions à l'excitation du peuple tout entier » (Confessions 9, 7).

Augustin apprit à croire et à prêcher à partir de la vie et de l'exemple de l'évêque Ambroise. Nous pouvons nous référer à un célèbre sermon de l'Africain, qui mérita d'être cité de nombreux siècles plus tard dans la Constitution conciliaire Dei Verbum : « C'est pourquoi - avertit en effet Dei Verbum au n. 25 - tous les clercs, en premier lieu les prêtres du Christ, et tous ceux qui vaquent normalement, comme diacres ou comme catéchistes, au ministère de la Parole, doivent, par une lecture spirituelle assidue et par une étude approfondie, s'attacher aux Ecritures, de peur que l'un d'eux ne devienne "un vain prédicateur de la Parole de Dieu au-dehors, lui qui ne l'écouterait pas au-dedans de lui" ». Il avait appris précisément d'Ambroise cette « écoute au-dedans », cette assiduité dans la lecture des Saintes Ecritures, dans une attitude de prière, de façon à accueillir réellement dans son cœur et à assimiler la Parole de Dieu.

Chers frères et sœurs, je voudrais vous proposer encore une sorte d'« icône patristique », qui, interprétée à la lumière de ce que nous avons dit, représente efficacement « le cœur » de la doctrine ambrosienne. Dans son sixième livre des Confessions, Augustin raconte sa rencontre avec Ambroise, une rencontre sans aucun doute d'une grande importance dans l'histoire de l'Eglise. Il écrit textuellement que, lorsqu'il se rendait chez l'évêque de Milan, il le trouvait régulièrement pris par des catervae de personnes ayant de nombreux problèmes, dont il s'occupait ; il y avait toujours une longue file qui attendait de pouvoir parler avec Ambroise, pour chercher le réconfort et l'espérance auprès de lui. Lorsque Ambroise n'était pas avec eux, (et cela ne se produisait que très rarement), il restaurait son corps avec la nourriture nécessaire, ou nourrissait son esprit avec des lectures. Ici, Augustin s'émerveille, car Ambroise lisait l'Ecriture en gardant la bouche fermée, uniquement avec les yeux (cf. Confess. 6, 3). De fait, au cours des premiers siècles chrétiens, la lecture était strictement conçue dans le but de la proclamation, et lire à haute voix facilitait également la compréhension de celui qui lisait. Le fait qu'Ambroise puisse parcourir les pages uniquement avec les yeux, révèle à un Augustin admiratif, une capacité singulière de lecture et de familiarité avec les Ecritures. Et bien, dans cette « lecture du bout des lèvres », où le cœur s'applique à parvenir à la compréhension de la Parole de Dieu - voici « l'icône » dont nous parlons -, on peut entrevoir la méthode de la catéchèse ambrosienne : c'est l'Ecriture elle-même, intimement assimilée, qui suggère les contenus à annoncer pour conduire à la conversion des cœurs.

Ainsi, selon le magistère d'Ambroise et d'Augustin, la catéchèse est inséparable du témoignage de vie. Ce que j'ai écrit dans « l'Introduction au christianisme », à propos du théologien, peut aussi servir pour le catéchiste. Celui qui éduque à la foi ne peut pas risquer d'apparaître comme une sorte de clown, qui récite un rôle « par profession ». Il doit plutôt être - pour reprendre une image chère à Origène, écrivain particulièrement apprécié par Ambroise - comme le disciple bien-aimé, qui a posé sa tête sur le cœur du Maître, et qui a appris là la façon de penser, de parler, d'agir. En définitive, le véritable disciple est celui qui annonce l'Evangile de la manière la plus crédible et la plus efficace.

Comme l'Apôtre Jean, l'évêque Ambroise - qui ne se lassait jamais de répéter : « Omnia Christus est nobis ! ; le Christ est tout pour nous ! » - demeure un authentique témoin du Seigneur. Avec ses paroles, pleines d'amour pour Jésus, concluons ainsi notre catéchèse : « Omnia Christus est nobis ! Si tu veux guérir une blessure, il est le médecin ; si la fièvre te brûle, il est la source ; si tu es opprimé par l'iniquité, il est la justice ; si tu as besoin d'aide, il est la force ; si tu crains la mort, il est la vie ; si tu désires le ciel, il est le chemin ; si tu es dans les ténèbres, il est la lumière... Goûtez et voyez comme le Seigneur est bon : bienheureux l'homme qui espère en lui ! » (De virginitate 16, 99). Plaçons nous-aussi notre espérance dans le Christ. Nous serons ainsi bienheureux et nous vivrons en paix. ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxsaints.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:02:21 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Le Saint de la Semaine Saint Félix de Valois]]></title>
<link><![CDATA[http://www.communicantes.fr/index.php?page=14&saint=19]]></link>
<description><![CDATA[SAINT FÉLIX de VALOIS
Co-fondateur de l'ordre de la Très Sainte Trinité pour la rédemption des captifs dit "ordre des trinitaires"
(1127-1212)

Saint Félix de Valois était petit-fils du roi de France Henri Ier. Sa mère, avant sa naissance, vit en songe un bel enfant armé d'une Croix et entendit une voix lui dire: "Cet enfant est le fils que vous allez mettre au monde, il aura la gloire de changer le lis de France pour la Croix de Jésus-Christ."

Pendant une famine, la nourrice du petit Félix eut l'inspiration de faire tracer à l'enfant, avec sa main, le signe de la Croix sur le pain que l'on distribuait aux pauvres, et ce pain se multiplia tellement, qu'on put en distribuer pendant plusieurs jours à tous les malheureux qui se présentaient. La nourrice lui fit aussitôt bénir les champs d'alentour, et les nuées du ciel, obéissant à la main de Félix, versèrent une pluie féconde qui ramena l'abondance. Cependant le jeune prince croissait en sagesse et en grâce devant Dieu et devant les hommes, et ne montrant aucun des défauts de l'enfance. Il aimait tant à faire la charité aux pauvres, qu'un de ses oncles l'appelait son grand aumônier.

Après ses études, qu'il fit à Clairvaux, sous la direction de saint Bernard, Félix dut aller à la cour du roi de France, prit part à la Croisade prêchée par le saint moine de Clairvaux, son maître; puis, revenu à la cour, il la quitta bientôt pour se réfugier au désert. Dans la solitude, il sentit son esprit s'illuminer de clartés nouvelles et son âme redoubler de vaillance dans la pratique des vertus évangéliques. Le démon lui déclara une guerre acharnée; mais le Saint triompha de lui par la prière et les plus effrayantes mortifications.

Félix, ayant désormais pour palais une misérable grotte, pour vêtement un cilice, pour mets des herbes amères, renouvela dans sa retraite les merveilles des Antoine et des Hilarion. Par la permission de Dieu, tous les dimanches, un corbeau lui apportait un pain du Ciel. Il habitait le désert depuis bientôt quarante ans, quand saint Jean de Matha, de la part de Dieu, vint le trouver dans sa solitude, pour s'édifier par ses exemples. C'est alors que les deux Saints eurent la vision d'un cerf blanc, portant au front une croix bleue et rouge, et qui venait se désaltérer à la fontaine voisine. Dieu leur révéla l'explication de ce prodige; ils se disposèrent aussitôt à partir pour Rome, afin d'obtenir la fondation d'un institut dont les religieux, vêtus de blanc, porteraient sur la poitrine une Croix bleue et rouge, et travailleraient au rachat des captifs, que les Turcs d'Afrique retenaient par milliers dans les fers. Le Pape Innocent III approuva le projet, l'Ordre fut fondé et produisit un bien immense.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950. ]]></description>
<source url="http://www.communicantes.fr/fluxsaints.xml"><![CDATA[FSSP-Lyon]]></source>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:02:21 GMT</pubDate>
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